Une association naturaliste va déposer plainte mardi 24 mai au Tribunal Judiciaire de Lyon. En cause : des composés toxiques dangereux retrouvés dans plusieurs pesticides vendus librement aux particuliers.
Une étude scientifique internationale démontrait en 2020 la présence de composés toxiques non déclarés dans des pesticides en vente libre, notamment en particuliers. Des produits qui peuvent s'avérer dangereux pour la santé de l'homme et de la biodiversité. Plusieurs plaintes de différentes associations ont déjà été déposées, notamment à Paris.
Ce mardi 24 mai, c'est au tour de l'association Anthropologia basée à la Tour-de-Salvagny de déposer plainte au tribunal judiciaire de Lyon. "Nous voulons obtenir le retrait rapide ces produits et l'identification des responsables de cette fraude", déclare un communiqué. Le collectif engage également la responsabilité des pouvoirs publics, en charge de la réglementation sur de la toxicité des pesticides avant leur mise sur le marché.
10 pesticides concernés en France
Quoi qu'il en soit, l'étude démontre que ce sont 10 pesticides vendus en France qui sont composés de produits toxiques, dangereux pour la santé. Des parlementaires se sont emparés du sujet, en lien avec les associations, et ont signé plusieurs courriers d'interpellation envoyés à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) et à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
L'association Athropologia déposera une plainte mardi 24 mai à 14 heures, au tribunal judiciaire de Lyon.
Et ces parlementaires, il sont LREM ? 😀
Quoi qu'il en soit, tout est lié au fric :
- pour contrôler, il faut du fric (et le fric manque toujours)
- pour vendre, il faut que ce soit "efficace" à court terme (la rentabilité liée à l'usage de monnaie)
- et si ça empoisonne, difficile de prouver ensuite quoi que ce soit dans des procès coûteux qui rebutent à porter plainte.
Ne votez plus pour des candidats qui soutiennent l'usage de fric.