Le 18 février, l'ancien détenteur de la start-up annécienne de "bateaux-taxi volants" Seabubble était jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon. L'homme est accusé d'avoir tenu des propos diffamatoire auprès de ses repreneurs lyonnais.
Le 18 février dernier, le créateur et ancien détenteur de la start-up "Seabubble" était jugé devant le Tribunal correctionnel de Lyon. A l'origine de la start-up d'hydroptères taxis (bateaux volants à l'hydrogène), Alain Thébault est accusé de diffamation auprès des nouveaux patrons lyonnais de "Seabubble". Pour cause, des messages accusateurs, envoyés sur la plateforme Linkedin. Mais également dans plusieurs courriels, dans lesquels se trouvaient en copie, certains élus de la ville d'Annecy.
Désormais dirigeant de la société concurrente "BubbleFly", l'homme accusait notamment ses repreneurs de "faire courir un risque létal à ses passagers", qui "pourraient mourir bloqués, voire brûlés dans un incendie fulgurant" de ces "vieux protos bricolés" par des "apprentis ingénieurs", rapporte ActuLyon. Des messages à caractères sexistes et racistes ont également été dénoncés par l'avocate de Seabubble. Dans ceux-ci, l'homme aurait fait référence au passé de cuisinière de sa repreneuse Virginie Seurat en la surnommant "la cuisinière en chef". Tandis qu'il aurait à maintes reprises, renvoyé son repreneur Béchara Wakim à ses origines franco-libanaises.
Le tribunal correctionnel de Lyon a mis son jugement en délibéré et devrait se prononcer dans les semaines à venir.
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