Comme nous vous l'annoncions cet après-midi, le bassin lyonnais connait un "pic de pollution à l'ozone". (lire ici)
Pour faire face à cet épisode de pollution, la prefecture du Rhône a livré ses recommandations après concertation avec les parties concernées sur les mesures à prendre, et en application des directives du Gouvernement, le préfet de la région Rhône-Alpes et le préfet du Rhône :
Concernant les transports :
-Privilégier des solutions de "partage" pour les déplacements comme le covoiturage et transports en commun.
-Eviter de circuler avec des véhicules polluants (date d'immatriculation antérieure au 1er janvier 2006)
-Eviter la conduite "agressive" des véhicules
-Abaisser temporairement de 20 km/h les vitesses maximales des véhicules
Concernant l'industrie :
-Mettre en œuvre les dispositions permettant de réduire les rejets atmosphériques, sur la base des plans d'actions prévus en cas de pollution de l'air
-Reporter certaines opérations émettrices de COV et le démarrage d'unités à l'arrêt à la fin de l'épisode de pollution
-Mettre en fonctionnement les systèmes de dépollution renforcés lorsqu'ils sont prévus
Une décision d’adaptation de la mesure sera prise, dans les jours prochains en fonction des résultats. Le bassin lyonnais ainsi que le nord du département de l'Isère connaissent actuellement, en raison des fortes chaleurs et de l'absence de vent, un épisode de pollution atmosphérique à l'Ozone (niveau information et recommandation – seuil de 180 mg / m3) qui devrait se poursuivre ces prochains jours.
Les solutions du préfet sont du même registre que de changer la pile de l'alarme incendie quand il y a le feu dans la maison. il ne se rend pas compte de la vraie menace sur la santé des enfants.
Nos élus gèrent nos villes comme les industriels géraient leurs entreprises au siècle dernier. Tout dans le curatif, rien dans le préventif, bien au contraire, on continue à faire des boulevards urbains(BUE) des autoroutes, des contournements, d'implanter des activités nécessitant des déplacements en bagnoles (stade de foot) dans des lieux non desservis par des moyens de transports modernes, et bien sûr on fait des alertes à la pollution, on donne des cachets d'aspirine pour soulager le mal, sans jamais le guérir. On a la classe politique qu'on mérite, celle de la décadence économique, politique, intellectuelle, sociale, et environnementale.