Contre la Zone à faibles émissions en vigueur dans la métropole de Lyon, la Fédération française des motards en colère se mobilisera ce dimanche 6 avril.
Alors que l'examen du projet de loi prévoyant la suppression pure et simple des Zones à faibles émissions (ZFE) doit démarrer la semaine prochaine à l'Assemblée nationale, la colère ne désemplit pas. À Lyon, dimanche 6 avril, la Fédération française des motards en colère organise une manifestation pour dénoncer ces ZFE.
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"Depuis 14 ans, la FFMC alerte sur cette transition menée sans cohérence et au détriment des plus modestes. Oui, la pollution atmosphérique est un enjeu majeur. Mais faire de l’usager de la route un bouc émissaire n’est ni juste ni efficace", estime l'association dans son communiqué de presse.
La manifestation débutera à 11 heures ce dimanche, devant l'Hôtel de la Métropole de Lyon, dans le 3e arrondissement de Lyon. Pour rappel, initiées en 2019 et étendues en 2021, les ZFE, en excluant certains véhicules en fonction des vignettes Crit’Air, affichent l'objectif d'améliorer la qualité de l'air et de limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40.000 décès par an selon Santé Publique France.
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Il est vrai que sur la côte sud les cargos et paquebots au fuel lourd sont les cibles !
S'il est un bastion de personnes impliquées et réfléchies, c'est bien les motards. La moto a toujours été un mode de circulation idéale. Faibles émissions grâce à nos normes d'émissions européennes sagement réfléchies EURO 5 et EURO 5+ crée par des génies tout aussi sages... Ce mode de déplacement est complètement inconnu par les braves bureaucrates légiférants. Ils confondent Mr BasDuFront qui, avec son permis voiture, achète un sccoter ou un 125 et devient "de facto un motard",(il semble assimilé comme tel par les médias peu connaisseurs) avec des conducteurs qui ont passé un permis compliqué et onéreux et qui eux sont des "motards". Si on parle de motards, c'est d'eux dont on parle dans les médias : il y a confusion et cela dure.
Cela va sans dire que la douce révolte des motards s'impose avec évidence et sans vagues. Pas de voitures brûlées, pas de bâtiments publics souillés, pas de heurts avec qui que ce soit (anti-je ne sais quoi ou forces de l'ordre).
Ce sont pas des délinquants vautrés sur des motocross de banlieues. Il y a MOTARD et motard...
Je suis fier d'eux, et fier d'être l'un d'eux, je serai là, j'ai un casque bleu !